4 axes prioritaires

A l’occasion des Assises de l’éducation et de la formation numériques (Le 8 octobre 2014), l’AFINEF a présenté sa feuille de route, 4 axes prioritaires qui définissent le cadre et l’ambition de ses actions pour installer la filière de la e-éducation dans le paysage industriel français.

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4 axes prioritaires :

  • 4 axes prioritairesDévelopper le marché des Ressources Numériques pour l’Enseignement (RNE)

  • Déployer des équipements adaptés dans les établissements scolaires

  • Le financement de la filière e-éducation

  • Accompagner le développement international de la filière

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Sur  la Toile

Développer le marché des Ressources Numériques pour l’Enseignement

État des lieux

  • Un marché en baisse, en décalage avec les objectifs éducatifs du pays : moins de 2 € par élève et par an consacrés aux ressources numériques sur un budget global pour l’Éducation de plus de 7 500 € par élève.
  • Des entreprises dans l’attente d’un déploiement opérationnel du plan e-Education pour dynamiser le marché et favoriser leur développement.
  • Présence sur les grands événements du numérique éducatif nationaux (Educatice-Educatec – etc.) et internationaux (WISE – BETT – ANSEAN, etc.)

Propositions

  • Garantir aux établissements scolaires une continuité et une prévisibilité dans l’acquisition de ressources afin d’implanter durablement les usages pédagogiques numériques.
  • Porter une attention particulière à l’école primaire.
  • Débuter dès 2015 une première phase du plan, consacrée aux ressources numériques :
    • pour préparer les enseignants avant le déploiement massif prévu à la rentrée 2016,
    • pour donner des perspectives aux entreprises du secteur,
    • pour créer de la richesse et de l’emploi et participer au rayonnement culturel et éducatif de la France dans le monde.

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Le financement de la filière e-éducation

État des lieux

  • Entre 2009 et 2014 les Etats-Unis ont investi $3,5MRD à travers +800 deals dans le secteur EdTech, soit 80% de l’investissement mondial.
  • Des levées à +$100M pour OpenEnglish, TutorGroup et Knewton vs 5 à 6 M€ en France (KTMAdvance, Gutenberg Technology)
  • 2014 suit l’augmentation, avec 432M$ investis dans 100 deals en Q1
  • L’activité en 2014 se situe très majoritairement aux US, avec une poignée de deals en Asie (Chine et Inde), quasiment rien en Europe.

Propositions

  • Création d’un fonds européen spécialisé dans le EdTech : Edu Capital.
  • Axe financement : un dispositif d’aides à l’innovation fléché sur l’e-éducation (harmoniser tous les financements à l’innovation/rendre compatible les aides déjà existantes)
  • Un « crédit impôt formation et éducation numériques » et un mécanisme de type « CNC jeux vidéo ».

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Déployer des équipements adaptés dans les établissements scolaires

État des lieux

  • Des centaines d’expérimentations et déploiements permettent d’avoir un recul suffisant sur l’usage des terminaux en milieu scolaire, et concluent à la nécessité :
    • d’une implication des services de l’État dans  les projets pilotés par les collectivités locales.
    • de ressources adaptées au matériel, et d’une formation des enseignants.
    • d’un cadrage préalable pour garantir l’adéquation avec les besoins.
  • le plan e-Education offre la perspective de répondre à ces exigences via un pilotage  national, en synergie avec les initiatives locales.

Propositions

  • Privilégier un leadership des collectivités locales sur la base du volontariat.
  • Accorder un abondement financier de l’État, sous réserve du respect d’un cahier des  charges incluant notamment un accompagnement avec des ressources et une formation des enseignants.
  • Démarrer dès 2015 en primaire et collège afin de capitaliser sur la dynamique déjà présente dans les territoires.
  • Ces principes seront les garants du succès du plan e-éducation.

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Accompagner le développement international de la filière

État des lieux

  • Un marché mondial du e-learning très dynamique avec un revenu de 91 Mds$ en 2012 et une croissance annuelle estimée de +23% d’ici à 2017 (IBIS Capital – Janvier 2013)
  • Une concurrence internationale forte dominée par les Anglo-Saxons
  • Une faiblesse de la filière française à l’export
  • Des enjeux industriels … mais aussi de défense d’un modèle d’éducation français à l’international
  • Un partenariat Afinef – Ubifrance (février 2014) et des actions collectives (exemple : le BETT)

Propositions

Mettre en œuvre et renforcer – par des budgets dédiés – le partenariat Ubifrance – Afinef :

  • Analyse et veille
    • Réalisation d’un panorama international annuel
    • Sensibilisation aux opportunités des marchés clés par l’organisation d’ateliers pays ou thématiques
    • Identification et suivi des appels d’offres
  • Information et conseil
    • Information des entreprises sur les dispositifs publics d’appui au commerce extérieur
    • Conseil et accompagnement personnalisés auprès des entreprises à fort potentiel de la filière
  • Promotion
    • Soutien à la promotion de l’activité internationale de la filière via la programmation de manifestations collectives

Mettre en œuvre une démarche export conjointe Public et Privé.

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